Growth Hacking pour booster votre business – Le Starter Guide
1712
post-template-default,single,single-post,postid-1712,single-format-standard,ajax_fade,page_not_loaded,,qode-title-hidden,qode-theme-ver-10.1.1,wpb-js-composer js-comp-ver-5.4.7,vc_responsive

Growth Hacking pour booster votre business

Si vous souhaitez devenir indépendant et si vous vous intéressez à l’entrepreneurship, vous avez certainement entendu parler du Growth Hacking. Ces techniques, développées dans la Silicon Valley par des start-ups, peuvent être appliquées à tous les types de business pour optimiser vos chances de succès.

growth hacking

Le Growth Hacking

Comme je l’ai déjà dit plusieurs fois dans ce blog, le chemin de l’entrepreneur vers le succès est parfois difficile et semé d’embûches.

Cela fait partie du jeu et c’est ce qui le rend également si passionnant.

Dans ce parcours, la phase de lancement puis de croissance sont des moments clés.

Il faut être en mesure de mettre en place des actions/techniques pour soutenir le développement de votre business.

Les techniques de Growth Hacking peuvent jouer un rôle essentiel pour inventer votre futur et donner vie à vos rêves.

De quoi s’agit-il exactement ?

Il existe de nombreuses définitions mais si on reste simple et concret, il s’agit d’un état d’esprit et d’un ensemble de techniques qui sont mises en place pour faire grandir un business rapidement !

L’idée est d’utiliser tous les leviers possibles du marketing digital pour accélérer la croissance et atteindre les objectifs fixés. Une mesure précise et continue des résultats fait également partie du profil de base du « Growth Hacker ».

 

Un peu d’histoire

A la base, ce concept était le type de marketing pratiqué par des start-ups de la région de San Francisco comme Hotmail, Facebook, Dropbox, Airbnb ou encore les créateurs du fameux CandyCrush (vous savez l’empilage de bonbons…).

Et si on en croît les résultats de ces quelques exemples, il semble que le Growth Hacking marche plutôt bien…

Inspiré par le courant « Lean Start-up » imaginé par Eric Ries, c’est un processus qui privilégie des expérimentations rapides sur tous les canaux de communication disponibles afin d’identifier les plus efficaces.

Un « Growth Hacker » est un entrepreneur qui utilise systématiquement des alternatives peu coûteuses aux actions « traditionnelles ». Sa « boîte à outils » intègre une présence forte sur les réseaux sociaux, le marketing viral et les pubs ultra-ciblées via Facebook, Instagram et les autres.

 

Le tunnel de conversion (Marketing Funnel)

Lorsqu’on parle de Growth Hacking, on dérive très rapidement sur le concept de « tunnel » de conversion (ou le fameux FUNNEL en anglais dans le texte).

Il faut imaginer un « entonnoir d’achat » dans lequel entrent des prospects, des leads ou des clients dont un petit nombre sera converti, au final, en ambassadeurs de votre marque/entreprise.

tunnel de conversion

Source: Iteratemarketing. com

Pour simplifier, on peut imaginer un « entonnoir » qui se décompose en 5 étapes clés :

 

1.L’acquisition (créer de l’attention)

L’idée est de trouver des moyens pour faire entrer les prospects dans votre « machine de conversion » digitale. On peut imaginer qu’il s’agit de faire arriver un maximum de personnes de votre cible sur votre site internet.

On peut utiliser des posts sur les réseaux sociaux, envoyer des emails ciblés ou intégrer un lien/teaser dans l’auto-signature de notre équipe.

 

2. L’activation (créer de l’intérêt)

Une fois que vous avez attiré vos prospects sur votre plateforme internet, la 2ème étape consiste à les intéresser au contenu de celle-ci et qu’ils réalisent des actions sur votre site.

On va chercher, par exemple, une inscription à une newsletter, le téléchargement d’un contenu exclusif (ebook, mini-guide) ou le visionnage d’une vidéo spécifique.

 

3. La rétention (développer la relation et augmenter le désir)

 Cette étape vise à encourager les prospects à revenir régulièrement sur votre site et à développer une relation de proximité avec votre entreprise. L’enjeu consiste à renforcer l’esprit de communauté pour que ceux-ci réalisent des actions lors de leurs visites.

On vise à avoir des utilisateurs actifs (ils commentent vos articles de blog, ils donnent leur avis, ils participent à vos sondages, ils utilisent les fonctionnalités de démonstration ou de simulation de votre plateforme).

 

4. Le revenu (générer des actions d’achat)

 Dans cette phase, le prospect se transforme en un client et réalise des actions d’achat.

C’est l’étape concrète de fabrication de votre chiffre d’affaires (passage d’une commande, souscription à un abonnement, achat de votre produit/service, inscription à votre prochain cours/séminaire, …).

 

5.La référence/recommandation (renforcer le bouche à oreille)

 Il s’agit de l’étape ultime du « tunnel » dans laquelle votre client devient un véritable ambassadeur de votre entreprise.

Il devient tellement proche et attaché à votre marque/entreprise/produit qu’il partage votre contenu sur les réseaux sociaux, il recommande vos services dans sa communauté, il fait la promotion de vos produits de manière spontanée, …)

Si on y regarde de plus près, ce modèle ressemble beaucoup à d’autres modèles de communication classiques comme AIDA bien connu des spécialistes du marketing.

Attention, Intérêt, Désir , Action

On débute par une étape cognitive (la tête), pour passer par l’affectif (le cœur) pour finalement terminer par le comportemental (la main ou plutôt le porte-monnaie).

 

4 étapes pour réussir votre Growth Hacking

Pour mettre en place un processus de Growth Hacking qui tient la route, il faut passer par 4 étapes :

 

Etape 1 – Décomposer les objectifs principaux en buts accessibles et réalistes

target

Dans un article précédent, je vous parlais déjà de la nécessité d’avoir des objectifs clairs et ambitieux. Cela reste bien entendu une des clés du succès.

Je mentionnais également l’idée de fractionner ces éléments en des buts à plus court terme et donc beaucoup plus concrets.

Ce concept s’applique parfaitement au Growth Hacking dont il s’agit de la première étape du processus.

L’objectif final est effectivement la croissance de votre business mais, personne n’y arrive sans passer par une décomposition en tâches plus petites et atteignables.

Si on vise trop grand, on perd rapidement le focus.

Voici quelques exemples de buts typiques du « Growth Hacker » :

  • Enregistrer 2’000 visites sur la page d’inscription à votre newsletter ou la page de présentation de vos services
  • Générer 10 demandes de rendez-vous avec des nouveaux prospects dans les 2 mois à venir à partir de l’envoi d’un email ciblé et d’une publicité sur Facebook
  • Augmenter le trafic sur votre blog de 5% d’ici au 31 décembre

Pour atteindre de grands objectifs, pensez petit et progressez étape par étape ! Se confronter directement à une « montagne vertigineuse » peut paralyser plus d’un marketer…

Pour le Growth Hacker, Small is beautiful !

 

Etape 2 – Mettre en place des indicateurs pour mesurer vos résultats

google analytics

L’analyse des résultats et les statistiques font partie de l’ADN du Growth Hacking. Les chiffres sont la clé de la démarche 🙂

N’oubliez pas que les objectifs sans mesure restent des souhaits sans lendemain !

Il faut donc mettre sur pied un système ainsi que des indicateurs qui vont vous permettre d’analyser l’impact de vos actions du marketing digital.

Les données récoltées sont capitales pour pouvoir adapter notre stratégie et affiner nos objectifs en fonction de la réalité du terrain.

Si les données qualitatives (feedbacks des clients, review des produits/services, …) sont au cœur du processus de l’amélioration de la qualité, le Growth Hacking s’intéresse plutôt à des informations quantitatives liées à la croissance du business.

On parle ici du nombre de visites sur votre site internet, du volume de partages de votre dernier post sur les réseaux sociaux, du taux de conversion de vos abonnés à la newsletter en clients effectifs, du taux de rebond immédiat sur votre landing page, …).

Dans ce domaine, les outils proposés par Google Analytics sont très utiles et performants. N’hésitez pas à creuser les possiblités de personnalisation de cette solution pour créer des tableaux de bord qui vous conviennent.

Analysez vos statistiques dans le détail. On peut y trouver des trésors d’informations pour concevoir des actions marketing beaucoup plus efficaces.

Intéressez-vous par exemple à des données comme :

Le trafic journalier par page, les taux de conversion, les données démographiques de vos visiteurs, les sources du trafic, le temps passé sur les pages, le type de navigateurs et d’appareils utilisés (mobile vs ordinateur), …

Pour aller plus loin : Tutoriel complet sur Google Analytics

 

Etape 3 – Animer votre tunnel de conversion

créativité

Cette 3ème étape du Growth Hacking est la conception des tactiques qui vous permettront d’optimiser la performance de votre tunnel de conversion. Il faut faire preuve de créativité et d’audace.

Il est impossible de donner des recettes toutes faites car chaque communauté est quasiment unique !

Comment pouvez-vous booster votre acquisiton de clients, améliorer la notoriété de votre business et développer les relations avec vos clients actuels et vos prospects ?

Les techniques et les tactiques que j’appliquent pour mon propre business ne correspondent certainement pas à votre réalité… Et vous avez probablement de nombreuses idées auxquelles je n’aurais jamais pensé J

Soyez créatif dans votre approche, car être différent est souvent la clé du succès en marketing. Evitez au maximum les solutions prêtes à l’emploi standardisées !

Mais comme « la maison ne recule devant aucun sacrifices », voici quelques sources d’inspiration :

 

Etape 4 – Expérimenter, affiner et répéter

succès

L’esprit du Growth Hacking, c’est de tester systématiquement. Rien n’est prévisible dans ce domaine et comme je le disais plus haut, chaque situation est différente.

De plus, les choses évoluent aujourd’hui à une vitesse incroyable et les actions qui fonctionnent aujourd’hui peuvent être totalement inefficaces demain matin !

Toutes les hypothèses doivent/peuvent être testées en « live » si on travaille en mode « Growth Hacker » et les réseaux sociaux sont un formidable « bac à sable » pour effectuer vos expériences.

A la manière d’un savant dans son laboratoire, développez vos hypothèses, documentez vos tests, réalisez vos expériences et mesurez les résultats de manière précise.

Construisez ensuite des tableaux Excel ou Google Docs et tentez de détecter des tendances dans les succès et les échecs de vos actions marketing.

Apprenez et constituez-vous une base de connaissances/références.

N’hésitez pas à mener des tests de type A/B pour vos campagnes sur les réseaux sociaux (par exemple en utilisant deux visuels différents) ou sur les pages de votre site internet.

Et surtout, affinez vos approches en fonction des enseignements tirés puis répétez/multipliez vos expériences.

A force de chercher, on finit toujours par trouver… EUREKA comme disait Archimède 🙂

#BeAGrowthHacker, #BeAStarter

4 Comments

Post A Comment
x

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de cookies.